Yannick, Ninja Turtles : Teenage Years, Blue Beetle

Cet article est garanti sans spoilers. Bonne Lecture !


YANNICK

Yannick » de Quentin Dupieux, un (bon) film tourné en six jours : qui dit  mieux ? - Le Parisien

Fiche du film :   

Le savais-tu ? La projection du film fut accessible gratuitement à toutes les personnes qui portent le prénom de Yannick, lors de sa première semaine d’exploitation.

Mon avis : 

Yannick est le 11ème long-métrage de Quentin Dupieux, réalisateur français à qui l’ont doit dernièrement Incroyable mais vrai (2022) et Fumer fait tousser (2022). Préparé en parallèle de sa prochaine réalisation Daaaaaaali !, ce long-métrage a été tourné en secret en seulement six jours. Un sacré défi pour Quentin qui n’avait pas tourné de cette manière depuis quelques années. Verdict d’après-séance dans cette nouvelle Media’Critique, sans spoilers !

Habitué à voir des projets reposant sur des principes absurdes et parfois même des jeux temporels ces dernières années , Yannick est en quelque sorte un retour aux sources pour Quentin Dupieux avec un  concept plus réaliste et sans artifice peine deux ou trois ellipses dans le film). Une agréable surprise pour cette comédie au format court (une petite heure) bien rythmée grâce à des dialogues très bien construits et vraiment drôles.

C’est très théâtral, l’action se déroulant en huis-clos lors de la représentation d’une pièce. L’intrigue est pourtant simple mais terriblement efficace, celle d’un spectateur déçu interrompant les acteurs et voulant réorienter leur représentation afin qu’il y trouve enfin du plaisir. Il y a même du suspens ! C’est barré, décalé, avec un humour propre au réalisateur (ici un comique de situation) mais plus accessible que d’habitude. Enfin, la distribution est impeccable avec un excellent Raphaël Quenard possédé par son personnage et un très bon trio : Pio Marmaï, Blanche Gardin et Sébastien Chassagne. Un très bon moment de cinéma, à ne pas manquer.

14/20


NINJA TURTLES : TEENAGE YEARS 

Ninja Turtles: Teenage Years : Photo

Fiche du film :

Le savais-tu ? Si les Tortues Ninja peuvent faire leur retour au cinéma avec un nouveau look, c’est grâce au studio français Mikros Animation. Pendant plus de deux ans, 500 créateurs ont travaillé sur le film.

Mon avis : 

Après avoir co-réalisé le film d’animation Les Mitchell contre les Machines, une production Sony Pictures disponible sur la plateforme Netflix, Jeff Rowe s’associe à Kyler Spears (son premier long-métrage) pour cette nouvelle aventure des frères Tortues, Ninja Turtles : Teenage Years, qui se penche sur leur adolescence et leur envie d’être accepté comme des gens normaux. Tout comme les précédentes réalisations de Sony Pictures sur l’univers de Spider-Man, ce film d’animation se démarque grâce à sa mise scène originale : un style visuel hybride (un mélange entre 2D et 3D), une animation soignée et fluide ainsi qu’une bande originale géniale et entraînante, très axée sur le rap des 90’s. Un côté nostalgique appréciable et cohérent avec les thématiques du film ainsi que l’univers des Tortues Ninja.

Côté scénario, le film nous offre une histoire assez simple et divertissante, respectant le comics et surtout le dessin animé. L’humour fonctionne, les personnages sont réussis et attachants, et le casting vocal (la VF pour ma part) est honorable. Le seul regret : le scénario est parfois trop contemporain (notamment sur les blagues et les références), l’objectif étant bien évidemment d’attirer un large public. C’est, malgré cela, une belle découverte !

14/20


BLUE BEETLE

Blue Beetle : Photo Xolo Maridueña

Fiche du film :   

Le savais-tu ? Le personnage de Blue Beetle a fait son apparition dans le premier numéro de Mystery Men Comics en 1939, sous les traits de l’archéologue Dan Garrett : celui-ci a découvert un scarabée magique à l’occasion de fouilles en Égypte.

Mon avis : 

Initialement été développé pour HBO Max, Blue Beetle a finalement eu le droit à une sortie dans les salles obscures. Seconde réalisation de Angel Manuel Soto, il s’agit du nouveau long-métrage du DC Universe (la nouvelle appellation du DCEU, dont la direction a été fraîchement reprise par James Gunn) et la toute première adaptation des aventures de ce super-héros. Etonnement, le film est arrivé en salles par la petite porte avec une campagne promotionnelle relativement discrète de la part de la Warner, surtout comparé à l’autre projet de l’été : Barbie.

Côté scénario, Angel Manuel Soto opte pour une origin-story très classique et qui n’échappe malheureusement pas aux clichés du registre, notamment le méchant qui n’a absolument rien d’original et n’est qu’un prétexte pour combler cette histoire assez creuse, ainsi qu’à de nombreuses situations grotesques. Pour autant, grâce à l’énergie du protagoniste, à son entourage très attachant ainsi qu’un clin joli clin d’œil à la communauté hispanique, Blue Beetle demeure tout de même un divertissement honnête, nettement supérieur aux précédents Shazam, bien rythmé et qui nous fait découvrir avec beaucoup de légèreté ce nouveau super-héros.

Côté mise en scène, Blue Beetle inaugure Palmera City, la nouvelle ville de l’univers DC très colorée avec des touches futuristes. Les décors sont immersifs et soignés, accompagnés de bons effets spéciaux et des scènes de combats captivantes. Enfin, la distribution est portée par Xolo Maridueña qui nous offre une interprétation honorable de Blue Beetle.

12/20


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