Hunger Games : la ballade du Serpent et de l’Oiseau chanteur

 

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Fiche :  

 

Résumé : 

Le jeune Coriolanus est le dernier espoir de sa lignée, la famille Snow autrefois riche et fière est aujourd’hui tombée en disgrâce dans un Capitole d’après-guerre. À l’approche des 10ème HUNGER GAMES, il est assigné à contrecœur à être le mentor de Lucy Gray Baird, une tribut originaire du District 12, le plus pauvre et le plus méprisé de Panem. Le charme de Lucy Gray ayant captivé le public, Snow y voit l’opportunité de changer son destin, et va s’allier à elle pour faire pencher le sort en leur faveur. Luttant contre ses instincts, déchiré entre le bien et le mal, Snow se lance dans une course contre la montre pour survivre et découvrir s’il deviendra finalement un oiseau chanteur ou un serpent.

 

Ma Critique : 

Hunger Games: la Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur est le cinquième opus de la franchise Hunger Games (adaptation de la trilogie littéraire de Suzanne Collins), initiée en 2012 et dont les quatre premiers films étaient portés par Jennifer Lawrence. Une nouvelle fois réalisé par Francis Lawrence (et à nouveau adapté du roman de l’écrivaine américaine), ce nouveau chapitre est un préquel consacré à l’ennemi de Katniss, Coriolanus Snow, et qui se déroule 64 ans avant les évènements du premier long-métrage. Plus de vingt ans après le début des aventures de Katniss, qu’en est-il de cette réalisation ? Verdict d’après-séance dans cette nouvelle Media’Critique, sans spoilers !

La face cachée de Snow.

Le nouveau long-métrage de Francis Lawrence est l’une des grosses attentes en cette fin d’année 2023, dont l’histoire s’intéresse aux origines du célèbre et redoutable Snow où, encore étudiant, il entame son périple qui le conduira à la présidence de Panem. C’est une vraie réussite sur le plan scénaristique et, malgré l’absence de Katniss, le film réussit à nous offrir une intrigue captivante autour de ce personnage clé de l’univers Hunger Games et dont l’excellent développement en fait un atout majeur. En effet, le scénario explore brillamment son parcours et son ascension au sein du Capitol, ainsi que son changement de caractère tout au long de cette histoire. Lucy Gray, deuxième protagoniste, est également très bien développé et la dynamique entre ces deux personnages est un autre point fort du film. Leur relation fusionnelle, teintée de complexité, offre de belles scènes d’émotion.

Au-delà de ses personnages, Hunger Games: la Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur est un chapitre marquant grâce à sa dimension politique forte. En effet, le scénario nous plonge au cœur d’un Capitole post-guerre où la famille Snow, autrefois puissante, est maintenant en déclin. Un retour dans le passé qui s’intéresse davantage au Capitole qu’aux Districts, avec des jeux moins technologiques, plus primitifs, et une arène plus brute dans son architecture. On y retrouve ainsi une ambiance plus oppressante et plus sombre. Enfin, divisé en trois actes, le film bénéficie d’un très bon rythme et qui n’hésite pas à rendre hommage aux premiers films à plusieurs reprises : Lucy Gray provenant elle aussi du District 12, la chanson The Hanging Tree ou encore la plante à fleurs blanches appelée katniss. Ainsi, les fans de la saga seront comblés par cette exploration approfondie de l’univers des Hunger Games.

Joyeux Hunger Games !

Au delà des nombreux clins d’œil visuels et sonores qui ont chacun leur importance, Francis Lawrence parvient à plonger le public dans un Panem post-guerre, avec un atmosphère sombre. En effet, la mise en scène est immersive grâce à une photographie soignée, à de magnifiques décors et à des costumes élaborés. Une nouvelle facette des Hunger Games visuellement très bien exploitée, accompagnée d’une bande originale réussie.

Le meilleur rôle de la franchise ?

Si Jennifer Lawrence a marqué la franchise Hunger Games dans le rôle de Katniss, Tom Blyth excelle dans ce préquel avec une interprétation bouleversante de Coriolanus Snow, précédemment campé par Donald Sutherland. En effet, le jeune acteur britannique nous offre une excellente prestation. A ses côtés, Rachel Zegler succède dignement à Jennifer Lawrence dans un rôle certes moins marquant mais l’actrice fait preuve de charisme et s’impose dans ce long-métrage. Elle forme un beau duo avec Tom Blyth, l’alchimie opère rapidement. Jason Schwartzman est également parfait en prédécesseur de Stanley Tucci. Parmi les seconds rôles, Viola Davis et Peter Dinklage offrent de belles interprétations.

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Note pour le scénario : 4etoiles
Note pour la mise en scène : 4etoiles
Note pour le casting : 4etoile12
Note – Ressenti général: 4etoiles

Note Globale :

16,5/20


La bande-annonce du film :
 

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