Cet article est garanti sans spoilers. Bonne Lecture !
5 SEPTEMBRE
Fiche du film :
- Date de sortie : 05 février 2025
- Durée du film : 1h35
- Genre : Drame
- Avec : Peter Sarsgaard, John Magaro, Ben Chaplin
- Réalisé par : Peter Sarsgaard, John Magaro, Ben Chaplin
Mon avis :
Troisième réalisation de Tim Fehlbaum, 5 septembre est un film dramatique qui retrace les attentats de l’équipe d’Israël lors des Jeux Olympiques de Munich de 1972 vu par les médias, plus particulièrement la télévision américaine. Il s’agit d’un excellent long-métrage, à mi-chemin entre drame, thriller et documentaire. Le premier point fort est la mise en scène où Tim Fehlbaum a accordé une attention particulière à la reconstitution de l’environnement des années 1970. Les décors et les costumes sont incroyables, nous plongeant dans les conditions et les moyens techniques de l’époque.
Le second point fort est l’ambiance particulièrement anxiogène au sein de ce scénario. En effet, même pour les spectateurs au fait de ces événements, il y a une véritable tension autour de ces attentats et surtout de la manière dont les médias doivent gérer cette situation de crise face à l’audience. De plus, au-delà de simplement relater les événements historiques, le film s’interroge également sur la responsabilité des médias dans la diffusion d’informations en temps réel. Enfin, le dernier atout de ce drame est la très bonne distribution portée par Peter Sarsgaard et John Magaro, qui offrent de superbes interprétations.
16/20
MARIA

Fiche du film :
- Date de sortie : 05 février 2025
- Durée du film : 2h03
- Genre : Biopic, Drame
- Avec : Angelina Jolie, Pierfrancesco Favino, Alba Rohrwacher
- Réalisé par : Pablo Larraín
Mon avis :
Amateur du genre Biopic, Pablo Larraín signe son quatrième long-métrage dans ce registre cinématographique avec Maria, après avoir réalisé Neruda sur le poète chilien Pablo Neruda, Jackie sur la vie de Jackie Kennedy au moment de l’assassinat du Président Kennedy et Spencer sur la princesse Diana. Son quatrième film s’intéresse à la vie de la plus grande chanteuse d’opéra du monde, Maria Callas, lors de ses derniers jours, en 1977, à Paris. En effet, le réalisateur chilien décide de centrer l’intrigue sur la dernière semaine de la vie de Maria, une période durant laquelle elle tente de se retrouver et de comprendre son identité après avoir été « noyé » dans sa vie d’artiste.
C’est avec beaucoup d’émotion que l’on découvre Angelina Jolie dans le rôle-titre et qui nous offre une belle et bouleversante interprétation de la chanteuse d’opéra. Une belle incarnation où elle prête sa voix pour reconstituer celle de Maria et le rendu sonore (grâce à du mixage entre les voix des deux artistes) est superbe. Côté scénario, il s’agit d’un biopic maîtrisé avec une atmosphère mélancolique et assez stressante. Le spectateur est véritablement plongé dans le quotidien complexe de Maria, au sein de son grand appartement. Elle se sent seule et vit dans ses hallucinations et son passé (grâce à des flash-backs). Malheureusement, le film se perd dans de nombreuses longueurs (notamment de longues scènes de dialogues) avec un rythme forcément très lent. Deux heures, c’est très long pour ce que souhaites raconter Pablo Larraín.
13/20
PADDINGTON AU PEROU

Fiche du film :
- Date de sortie : 05 février 2025
- Durée : 1h45
- Genre : Aventure, Comédie
- Avec : Guillaume Gallienne, Ben Whishaw, Hugh Bonneville
- Réalisé par : Dougal Wilson
Mon avis :
Paddington au Pérou est le troisième volet consacré au petit ours au duffle-coat, après le succès des deux premiers films en 2014 et 2017. Paul King, réalisateur des deux premiers Paddington, laisse cette fois sa place à Dougal Wilson, son premier long-métrage. Deuxième changement dans ce nouvel opus : Emily Mortimer reprend le rôle de Mrs Brown que Sally Hawkins a tenu dans les deux premiers longs métrages. Verdict d’après-séance : il s’agit d’une très belle réalisation qui reprend les ingrédients ayant fait le succès des précédents films.
Côté scénario, l’histoire nous entraîne au Pérou le pays dans lequel Paddington a passé son enfance avant la mort de son grand-oncle. On y découvre avec enthousiasme de magnifiques paysages et décors, comme par exemple la maison de retraite des ours souvent évoquée lors des précédents opus. C’est une belle aventure, bien rythmée, captivante et drôle. Et comment ne pas résister à notre ami l’Ours, toujours aussi mignon et innocent dans sa façon de parler ! Un vrai plaisir de suivre ses péripéties dans son pays natal !
