La Légende d’Ochi

Fiche :  

Résumé : 

Dans un village isolé des Carpates, Yuri, une jeune fille élevée dans la crainte des mystérieuses créatures de la forêt appelées Ochis, se voit interdire de sortir après la tombée de la nuit. Un jour, elle découvre un bébé Ochi abandonné par sa meute. Déterminée à le ramener auprès des siens, Yuri va défier les interdits et s’engage dans une aventure extraordinaire au cœur des secrets de la forêt.

Ma Critique : 

La Légende d’Ochi est le premier long métrage écrit et réalisé par Isaiah Saxon. Après ses études et un court-métrage qui n’a pas eu le succès attendu, il créera le studio d’animation Encyclopedia Pictura en 2004. Quinze ans plus tard, le voici de retour derrière la caméra en tant que réalisateur sur ce projet fantastique qui nous entraîne dans les Carpates avec Helena Zengel, Willem Dafoe, Emily Watson et Finn Wolfhard. Verdict d’après-séance dans cette nouvelle Media’Critique, sans spoilers.

La Légende d'Ochi

Un bel hommage à Spielberg

Pour sa première réalisation La Légende d’Ochi, Isaiah Saxon s’est inspiré des grands films fantastique de créatures tels que E.T. l’extra-terrestre, Gremlins ou encore Mon voisin Totoro et nous entraîne dans une aventure féérique au cœur des montagnes en Roumanie. Au centre de l’intrigue, un petit être vivant mignon orange et bleu et une forêt pleine de mystères. Difficile de résister, n’est ce pas ? Effectivement, le scénario est très axé pour le grand public avec un récit (trop ?) classique et des thèmes universels tels que la peur face à l’inconnu et la cruauté de l’Homme envers la faune.

Dans l’ensemble, le film est divertissant, les thèmes sont bien traités et les personnages principaux sont attachants. Néanmoins, le scénario est bien trop linéaire et n’est pas révolutionnaire dans le registre fantastique. Même le choix de partir sur une communication non-verbale entre l’humain et la créature a déjà été exploité de nombreuses fois au cinéma. Certes, c’est mignon mais, passé par la première heure, cela devient répétitif. Pour un jeune public, pourquoi pas ! Mais on a connu mieux de la part des studios A24 qui aurait pu davantage explorer cet univers plutôt que de se contenter du minimum.

La Légende d'Ochi: Helena Zengel

Pas d’effets numériques !

Tourné en Roumanie, plus précisément dans les Carpates, La Légende d’Ochi nous offee un véritable dépaysement visuel. Les paysages sont magnifiques. D’autre part, Isaiah Saxon joue la carte de l’absence d’effets numériques. Il y a du bon comme la conception des créatures inspirée des rhinopithèques (grâce à une animatronique superbe) et il y a du moins bon comme les arrières plans conçus par du matte painting (ou peinture sur cache en français)  qui ne sont pas convaincants et qui ne s’intègrent pas aux décors naturels. Enfin, la bande originale est réussie et immersive.

La Légende d'Ochi: Willem Dafoe, Finn Wolfhard

Un nouveau talent ?

Je ne connaissais pas la jeune actrice principale avant ce film, Héléna Zengel, et en tout honnêteté elle est vraiment bluffante dans ce rôle, qui pourtant n’est pas riche en dialogues. Elle arrive cependant à nous transmettre ses émotions avec beaucoup d’humilité. Willem Dafoe est également brillant dans le rôle du père. Les seconds rôles sont moins marquants et une petite déception pour Finn Wolfhard qui n’arrive pas se démarquer dans cette réalisation.

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Note pour le scénario : 3etoiles
Note pour la mise en scène : 3etoiles12
Note pour le casting : 3etoiles
Note – Ressenti général: 3etoiles

Note Globale :

12,5/20


La bande-annonce du film :
 

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