Dalloway

Fiche :  

Résumé : 

Clarissa, romancière en mal d’inspiration, rejoint une résidence d’artistes prestigieuse à la pointe de la technologie. Elle trouve en Dalloway, son assistante virtuelle, un soutien et même une confidente qui l’aide à écrire. Mais peu à peu, Clarissa éprouve un malaise face au comportement de plus en plus intrusif de son IA, renforcé par les avertissements complotistes d’un autre résident. Se sentant alors surveillée, Clarissa se lance secrètement dans une enquête pour découvrir les réelles intentions de ses hôtes. Menace réelle ou délire paranoïaque ?

 

Ma Critique : 

Présenté en Séance de Minuit au Festival de Cannes 2025, Dalloway est le nouveau long-métrage de Yann Gozlan après Visions en 2023 avec Diane Kruger et Mathieu Kassovitz. Passionné par les thrillers, le réalisateur français oriente sa nouvelle réalisation vers la science-fiction dans un monde futuriste proche où l’IA vit parmi nous, aussi bien au travail qu’à la maison. Cette fois-ci, c’est Cécile de France qui détient le premier rôle. Verdict d’après-séance dans cette nouvelle Media’Critique, sans spoilers.

Dalloway : Photo Cécile de France

Trop conventionnel

Comme une impression de déjà-vu… c’est un peu le sentiment en sortant de la salle après la projection du film Dalloway. En effet, il y a quelques mois, Netflix nous proposait la série Cassandra qui repose globalement sur le même fil conducteur : une intelligence artificielle qui, au premier abord, est au service de l’Homme et qui, malheureusement, finit par prendre le contrôle. Sur le papier, l’intrigue n’est guère intéressante. Pourtant, Yann Gozlan a su nous surprendre dans le passé avec Boîte Noire et, de plus, les thématiques de ce thriller d’anticipation résonnent avec notre société actuelle : l’IA face aux enjeux écologiques, les dangers de l’IA dans le milieu culturel ou encore l’utilisation de l’IA dans notre quotidien (médecine et domotique).

Malheureusement, à vouloir aborder de nombreux sujets, Yann Gozlan finit par perdre notre attention avec ce méli-mélo remplie de clichés propre à ce registre. C’est lourd et à la fois creux, c’est inégal en terme de rythme et le dénouement est très décevant. Pourtant, le portrait du protagoniste sonnait juste avec un bon développement psychologique. Mais ces quelques éléments positifs se noient dans ce scénario indigeste.

Dalloway: Cécile de France

Immersif !

Entièrement construit en studio, l’appartement de Clarisse est un personnage à part entière dans cette histoire. Bas de plafond et très sombre, on ressent ce sentiment d’enfermement et offre une ambiance anxiogène. C’est d’ailleurs l’un des atouts de ce long-métrage qui nous plonge en quelque sorte dans un huis-clos. La mise en scène est également réussie, et les nombreux gros plans du protagoniste renforcent cet atmosphère.

Dalloway: Cécile de France

Mylène ?!

Mylène Farmer prête sa voix à l’intelligence artificielle, surnommée Dalloway. Son interprétation est convaincante. Dans le premier rôle, vous pourrez retrouver Cécile de France qui nous offre un très bon jeu, si mystérieuse. Parmi les seconds rôles, Lars Mikkelsen est également honorable dans le rôle de Mathias Nielsen, lui aussi résident de cette immeuble.

TOI AUSSI PARTAGE TON AVIS SUR LE FILM DANS LES COMMENTAIRES DE L’ARTICLE ! 🙂

Note pour le scénario : 2etoiles
Note pour la mise en scène : 3etoiles12
Note pour le casting : 3etoiles12
Note – Ressenti général: 2etoiles12

Note Globale :

11,5/20


La bande-annonce du film :
 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.