Comme des bêtes

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Fiche : 

Résumé :

La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école.

Ma Critique :

Après leurs précédents succès commerciaux à savoir « Moi, Moche et Méchant » et « Les Minions » ainsi que de très bons retours du grand public et de la presse, les studios Illumination rentrent sur le gros marché de l’animation, face aux deux géants Disney et Dreamworks. Le cinéma d’animation nous surprendra toujours en termes d’innovation, à contrario des nombreux « remakes » et suites ! Et après le gros succès du dernier cru de Disney, « Zootopie », en ce début d’année dans le registre animal, c’est donc « Comme des bêtes » qui prend le relais… en parfait contre-pied ! Que font nos animaux de compagnie quand nous ne sommes pas présents ? Question que personne ne s’était jamais posé en termes d’animation… Et bien les studios Illuminations l’ont fait !

Anthropomorphisme exagéré et humour au rendez-vous, « Comme des bêtes » innove et impressionne une fois de plus, malgré une préférence pour la réalisation Disney. Un sujet tout de même bénéfique et intriguant au vue de sa rentabilité aux Etats-Unis avec plus de 100 millions de dollars de recette en seulement trois jours ! Que va-t-il donner en France ? Succès ou échec total ? Scénario rythmé ? Rendu visuel excellent ? Chris Renaud et Yarrow Cheney ont-ils réussi leur coup ? C’est ce que nous allons décortiquer dans cette nouvelle critique avec MediaShow !

Les humains n’ont qu’à bien se tenir !

Vous partez au travail, faire les courses ou tout simplement vous balader… mais que font vos animaux durant votre absence ? Ce genre de sujet est accrocheur n’est-ce pas ? C’est en tout cas celui abordé durant ce film d’animation, de manière assez amplifié mais d’une efficacité humoristique saisissante ! En effet, le thème de l’animal de compagnie, ainsi que de sa relation avec son maître, est très utilisé dans des courts-métrages ou autres dessin-animés. Mais engager cette facette du sujet et en faire un long-métrage c’est assez culotté de la part de Chris Renaud et Yarrow Cheney et surtout franchement bien réalisé !

La première partie sera plutôt ciblée sur un ensemble de scènes humoristiques, abordant les occupations de nos animaux durant notre absence. Clichés entre chiens et chats, les caractéristiques de chaque espèce sont parfaitement reproduites, ainsi que les spécificités propres de chaque race : Le chat glouton et dormeur, le petit oiseau aviateur, le caniche rockeur, un lapin complètement déjanté, un carlin débile, et j’en passe ! Suite à cette première partie humoristique, le film s’enchaîne sur une intrigue assez simple mais drôlement efficace et un scénario dans l’ensemble bien rythmé. Les réalisateurs joueront sur de nombreuses facilités pour rendre l’histoire plus abordable au grand public, mais cela n’empêchera pas de passer un bon moment, devant un film à l’intrigue originale !

Un rendu visuel fidèle aux studios.

Merveille visuelle ? On y presque… encore un petit effort car on est encore loin de la perfection esthétique des films d’animation Disney et Dreamworks. Néanmoins, cette esthétique, propre aux studios Illumination, réunit de nombreuses qualités. En outre, même si certains gags ne feront rigoler que certains d’entre nous, le comique visuel et de situation s’en chargeront brillamment. Un véritable équilibre s’instaure et c’est plaisant ! D’autre part, on remarquera que l’animation visuelle ressemble fortement à celui dans « Moi, Moche et Méchant », notamment sur le décor mais aussi sur les personnages. C’est donc un vrai plaisir de voir une certaine « fidélité » aux studios.

Malgré que le visuel ne soit pas encore parfait, on aura tout de même le droit à de nombreuses magnifiques représentations de la ville de New-York, dont le style me plait beaucoup à savoir des plans et des images assez larges pour donner un aspect de grandeur à cette ville. On aura aussi le droit à des personnages attachants et esthétiquement admirables, ayant chacun leur propre trait de caractère. Ainsi sur l’aspect visuel, c’est un gros travail qui est fourni afin de se rapprocher au mieux des géants de l’animation. C’est d’ailleurs une citation de Meledandri, producteur, qui m’a assez marquée : « Nous-même nous revisionnons les mêmes scènes jusqu’à 50 fois sur une période de 3 ans et demi sans jamais nous en lasser. On peut y déceler sans cesse des micro détails passionnants à saisir un peu partout qui apportent un véritable relief au film », montrant la grande implication des studios dans leurs films d’animation.

Un doublage français toujours aussi surprenant.

Assez impressionné par les VF des derniers films d’animation, comme « Le monde de Dory », « Zootopie » ou encore « Le BGG », il était indispensable pour moi de voir à l’œuvre Philippe Lacheau, François Damiens, Willy Rovelli ou encore Florence Foresti dans la peau d’un animal ! Bien que le célèbre Kevin Hart, comédien américain très connu, fasse parti de la version originale dans le rôle de Pompon, je suis resté sur mon premier choix pour aller voir cette fameuse VF. Au final, c’est toujours le même sentiment d’étonnement sur le fait que les doublages français s’améliorent de plus en plus ! Philippe Lacheau colle parfaitement au personnage de Max, tout comme François Damiens pour le gros Duke. Le lapin déjanté et sadique est bien représenté par l’humoriste Willy Rovelli. Enfin, Florence Foresti incarne la grosse Chloé, reflet de son fort caractère. Un doublage vraiment surprenant !

Pour résumer… « Comme des bêtes » impressionne ! Abordant un sujet assez original, le film se concentre sur une histoire simple mais drôlement efficace sur le plan humoristique. Comique de situation et visuel garanti ! L’aspect visuel et artistique du film reste fidèle aux studios Illumination, nous proposant de nombreuses magnifiques représentations de la ville de New-York ainsi que des personnages attachants. Enfin, le doublage français est toujours aussi surprenant avec Willy Rovelli plus déjanté que jamais ! N’égalant toujours pas les géants Disney et Dreamworks, les studios Illumination font un grand pas vers le succès.

Ma note : 16/20

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