[Critique film] Obsession, par MediaShow

Fiche :  

 

Résumé : 

Et si vous pouviez réaliser votre rêve le plus fou ? Un jeune introverti met la main sur un objet magique capable d’exaucer n’importe quel souhait. Son crush de toujours tombe alors raide dingue de lui… jusqu’à l’obsession la plus totale. Faites attention à ce que vous souhaitez !

 

Ma Critique : 

Thriller horrifique réalisé par Curry Baker, Obsession marque la première réalisation du cinéaste pour le grand écran. Produit par Blumhouse Productions et présenté en avant-première dans la section Midnight Madness du Festival international du film de Toronto en 2025, le film s’est rapidement imposé sur la scène internationale. Porté par Inde Navarrette et Michael Johnston, ce petit budget de moins d’un million de dollars a créé l’exploit au box-office avec plus de 32 millions de dollars de recettes mondiales. Verdict d’après-séance dans cette nouvelle Media’Critique, sans spoilers.

Obsession : Photo Michael Johnston (II)

Un scénario original entre romance toxique et horreur psychologique

Le concept de départ d’Obsession repose sur un vœu en apparence innocent. Mais très vite, cette idée prend la forme d’un véritable cadeau empoisonné où l’amour absolu devient une prison sans échappatoire. Le film mélange habilement les codes de la romance et de l’horreur pour construire un récit oppressant, presque malsain, qui gagne progressivement en intensité. Curry Baker orchestre un véritable jeu de massacre, porté par une tension qui monte crescendo jusqu’à des séquences effrayantes, d’une rare violence et parfois profondément dérangeantes. Cette mécanique fonctionne redoutablement bien et explique sans difficulté le succès international du film. On pourra néanmoins reprocher au scénario une certaine répétition dans sa progression, preuve d’une intrigue qui manque parfois de profondeur, notamment dans l’écriture des personnages, et qui aurait gagné à être légèrement raccourcie.

Obsession: Michael Johnston (II)

Une mise en scène brutale et oppressante

La mise en scène impressionne particulièrement dans les scènes de violence, visuellement très réussies et assumant pleinement leur dimension gore. Curry Baker parvient à créer un climat anxiogène constant grâce à une réalisation nerveuse et sensorielle. L’utilisation de la voix amplifiée du personnage principal — cette jeune femme progressivement “possédée” par le vœu de son ami — se révèle particulièrement efficace. Ce procédé sonore renforce l’effet d’oppression et participe à installer un malaise permanent autour de cette relation obsessionnelle qui bascule peu à peu dans la folie.

Obsession: Inde Navarrette, Michael Johnston (II)

Un jeune casting particulièrement convaincant

Le film peut également compter sur un jeune casting très investi. Inde Navarrette livre une performance intense et inquiétante, oscillant constamment entre fragilité émotionnelle et violence incontrôlable. Face à elle, Michael Johnston apporte une vraie justesse à son personnage pris au piège de cette relation destructrice. Les deux acteurs portent le film avec conviction et contribuent largement à rendre cette descente aux enfers crédible et captivante.

TOI AUSSI PARTAGE TON AVIS SUR LE FILM DANS LES COMMENTAIRES DE L’ARTICLE ! 🙂

Note pour le scénario : 3etoiles
Note pour la mise en scène : 3etoiles12
Note pour le casting : 3etoiles12
Note – Ressenti général: 3etoiles12

Note Globale :

13,5/20


La bande-annonce du film :
 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.