Five

five

Fiche :

Résumé : 

Cinq amis d’enfance rêvent depuis toujours d’habiter en colocation. Lorsque l’occasion d’emménager ensemble se présente, Julia, Vadim, Nestor et Timothée n’hésitent pas une seule seconde, surtout quand Samuel se propose de payer la moitié du loyer ! A peine installés, Samuel se retrouve sur la paille mais décide de ne rien dire aux autres et d’assumer sa part en se mettant à vendre de l’herbe. Mais n’est pas dealer qui veut et quand tout dégénère, Samuel n’a d’autres choix que de se tourner vers la seule famille qu’il lui reste : ses amis !

Ma Critique :

C’est un grand début pour Igor Gotesman en tant que réalisateur. Pour son premier long-métrage, cet homme a décidé de se lancer dans la comédie. Au vue de la bande annonce, le film paraissait assez lourd, débordant d’un humour pesant. Au final, en sortant de la salle, on peut alors comprendre qu’il ne faut pas se fier aux apparences. En effet, Five est vraiment une belle surprise ! A la fois drôle et touchante, cette comédie tient un bon rythme et réussit à bien encadrer et doser son humour, afin de le rendre efficace et distingué. C’est un vrai bonheur de le regarder car on passe vraiment un excellent moment, ça détend, on rigole… Juste parfait ! En se basant sur des thèmes d’actualité, à savoir l’amitié et la jeunesse,  Igor Gotesman réussit sa première oeuvre cinématographique et donc débute divinement sa carrière de réalisateur. MediaShow vous expose son point de vue !

De quoi parle ce long-métrage ? On retrouve une bande de cinq amis, Samuel, Julia, Vadim, Nestor et Timothée, qui rêve depuis longtemps de vivre ensemble. Quand Samuel leur annonce qu’il serait capable de financer la moitié de l’appartement avec l’argent de son père, ils n’hésitent pas un seul instant. A peine installés, Samuel se retrouve abandonné par son père pour lui avoir menti et se voit couper de tout argent. C’est là que les ennuis commencent… Au premier abord, on peut observer que le scénario n’est pas délaissé car il traite de sujets assez intéressants et très d’actualité à savoir du poids des apparences dans l’amitié mais surtout de la peur de décevoir ses amis sur un fond de précarité. En effet, on peut voir que l’argent ne fait pas le bonheur et qu’il est possible de tout pardonner pour ses amis, autrement dit une véritable morale sur les aléas du quotidien. D’autre part, les dialogues et les scènes comiques s’enchaînent sur un rythme effréné, et permet de donner une certaine stabilité au film, afin de ne pas créer de moments ennuyants. Ainsi, on n’observera aucun temps mort et c’est un point positif pour une comédie. Parallèlement à ça, le rire laissera place à une certaine réflexion sur la nouvelle génération et les codes qu’elle a crée. Le film regorge donc d’idées et réussit parfaitement à faire passer son message. 

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L’écriture, notamment les dialogues, les musiques et les personnages rappelleront pour certaines personnes un peu le style des comédies américaines. Tout d’abord, les dialogues font souvent allusion à des sujets typiquement jeunes du genre le sexe, la drogue, l’argent et j’en passe. En lisant cela, on pourra se dire « Oh non encore les mêmes thématiques de dialogues ! ». Et bien cela passe très bien et c’est drôle, sans être trop lourd. D’autre part, le style musical, avec Turn Down for What par exemple, laissera place à une ambiance survoltée et complètement loufoque lors de certains passages. On pourra faire allusion à la plantation de cannabis par exemple. Enfin, les personnages du groupe de potes sont vraiment uniques. Chacun a sa personnalité : Samuel, le garçon friqué, Julia, la demoiselle du groupe, Vadim, l’homme exemplaire, Timothée, le toxico et le débile du groupe, et enfin, Nestor, l’accro au sexe. Un ensemble de personnages représenté par un casting jeune et dynamique. Pierre Niney excelle comme à son habitude, débitant ses dialogues avec une aisance déconcertante, François Civil explose littéralement et crève l’écran, inconscient, débile et à la fois attachant, et Margot Bancilhon, séduit par sa prestation étonnante. Quelques personnages secondaires réalisent de très belles apparitions entre émotion (Michèle Moretti) et folie (Pascal Demolon). Le reste de la distribution est excellent. 

Pour résumer,  Igor Gotesman signe son premier film comique générationnel, à la fois surprenant et touchant. Avec un casting remarquable et dynamique, un humour justement dosé, le film abordera des thématiques d’actualité et réussira à nous faire passer un excellent moment au cinéma ! 

 

Ma Note : 15/20

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