Tarzan

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Fiche : 

Résumé :

Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu’au jour où il est convié au Congo en tant qu’émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l’attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l’utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…

Ma Critique :

1999. L’année où le célèbre film d’animation de Disney sortit dans nos salles de cinéma. C’était Chris Buck qui, à l’époque, avait réalisé ce film. Aujourd’hui, il fait encore un succès immense grâce à La Reine des Neiges. Les « remakes » et les adaptations sont très à la mode de nos jours. Le Livre de la Jungle, Maléfique, Cendrillon et bientôt La Belle et la Bête ou encore Peter et Eliott le Dragon. C’est toujours un grand plaisir de revivre notre tendre et douce enfance au cinéma… mais surtout que ce genre de films fait à coup sûr un énorme succès.

Les studios Warner-Bros tentent leur chance avec Tarzan. Et après avoir réalisé les derniers épisodes d’Harry Potter, David Yates relève ce défi. De nombreuses personnes vont sûrement se dire que c’est vraiment lassant de toujours « réinventer la roue » et que l’imagination disparaît fortement, surtout que cela fait déjà 45 adaptations du roman d’Edgar Rice Burroughs. Contre toute attente, le film crée la surprise et donne une suite intelligemment pensée au film d’animation Disney. Sans tomber dans la surenchère d’effets spéciaux, ce long-métrage réussit à nous en mettre pleins les yeux grâce à un décor magnifique, notamment celui de l’Afrique, mais aussi grâce à un scénario bien ficelée et rythmée. Enfin, le casting est épatant avec d’excellentes prestations de Samuel Jackson, de Christopher Waltz ou encore d’Alexander Skarsgård. MediaShow vous expose son point de vue !

Tarzan, au cœur des enjeux politiques de l’époque.

Laissez-vous balader « de lianes en lianes » au cœur de la jungle ! Pourquoi parle-t-on d’originalité pour ce film ? Tout simplement car nous avons souvent l’habitude de voir des adaptations de film d’animation au cinéma. Ce n’est pas le cas pour la réalisation de David Yates. L’histoire se situe après l’enfance de Tarzan dans la jungle africaine. Il renoue les liens avec ses origines aristocratiques, avec un vrai nom John Clayton, ou encore Lord Greystoke. Beaucoup de gens vont alors se dire… « Mais comment ont-ils pu construire un film sur la légende de Tarzan alors qu’il ne vit plus dans la jungle ? ». La suite de l’histoire fait que John et sa femme Jane retourne en Afrique en tant qu’émissaire du Commerce, mais vont vite comprendre que tout ceci n’était qu’un piège, tendu par le redoutable Leon Rom, à la tête de l’esclavagisme au Congo. Et voilà le tour est joué ! Nous retrouvons donc à nouveau l’homme de la Jungle retrouver ses racines et sa famille, pour combattre et déjouer les plans machiavéliques de Leon Rom. L’histoire se veut tout de même beaucoup plus sombre que le film d’animation, en y mêlant des enjeux politiques. C’est plutôt une bonne idée et cela fonctionne bien. Cela pointe donc du doigt l’inhumanité de l’Homme à l’époque de l’esclavagisme, mais aussi sur l’exploitation animale. Des sujets très d’actualités et qui s’insèrent parfaitement au cœur de cette magnifique aventure !

Emotion et Force : La puissance animale de Tarzan !

Le scénario est rythmé dans son ensemble avec de nombreux rebondissements, permettant retenir notre attention. Les scènes d’actions sont dantesques avec de la voltige, des acrobaties et une scène de combat finale incroyable. Sans trop forcer sur des effets spéciaux à la façon « blockbuster », le réalisateur réussit à créer une atmosphère à la fois dynamique et sombre. Les animaux, comme pour les derniers films du genre, sont créés par ordinateur via des images de synthèse de très bonne qualité. Cela parait très réaliste, bien que les gorilles puissent parfois paraître un peu trop « virtuels » durant certaines scènes d’action, mais sans grand impact sur la qualité générale du film. Les dialogues sont peu nombreux et c’est voulu de la part du réalisateur. Cela colle bien au ton du film. D’autre part, pour être fidèle au roman, une touche romantique y est ajoutée entre Jane et Tarzan. C’est justement dosé, afin de conserver cette ambiance un peu obscure et mélancolique. « Tu as dit mélancolique ? » Oui, car des scènes touchantes sont aussi au rendez-vous !  Enfin, pour coller avec le film d’animation, des scènes marquantes seront incorporées en « flash-back », comme la cabane dans les arbres durant la jeunesse de Tarzan.

Un décor impressionnant mais une bande sonore décevante !

Un petit paragraphe concernant le fond visuel et sonore du film. L’histoire débute entre Londres et les « flash-back » de la jeunesse de Tarzan. Les costumes sont d’époque et le décor est fidèle du XXème siècle. Rien de bien extraordinaire pour l’instant. Puis, une fois de retour au cœur de l’Afrique, nous pouvons contempler des paysages somptueux : la civilisation locale, la jungle verdoyante, les animaux et les fleuves. Comme expliqué précédemment, ces animaux sont des images de synthèse mais, malgré cela, ils se fondent bien dans le décor. Pour finir, j’ai personnellement adoré le costume de Christopher Waltz, qui est complètement contradictoire à son caractère ! Un costume d’aventurier alors que lui est totalement machiavélique et « anti-nature ». Enfin, grand regret sur la bande sonore… Malgré qu’elle soit fidèle à l’ambiance du film, j’aurai bien aimé entendre un petit Phil Collins comme dans le film d’animation… Dommage !

3…2…1… Ça tourne !

Pour terminer, les acteurs sont vraiment géniaux, fidèles et avec une pointe d’humour, notamment pour Samuel L Jackson. Cet homme se trouve un rôle qui colle bien à son caractère, à savoir charismatique et d’un humour franc. Puis, Tarzan est interprété par Alexander Skarsgård. Sous son faciès calme se cache un véritable talent. Il prend un réel plaisir et met tout son énergie dans son personnage. A ses côtés, la séduisante Margot  Robbie prend le rôle de Jane, et montre bien que ce personnage est important dans ce long-métrage, avec un fort caractère.

Mais mon coup de cœur va toujours pour Christoph Waltz ! Toujours à la tête d’un rôle de méchant, il réussit encore l’exploit avec le Capitaine Rom, sans pitié et d’un caractère calme mais si diabolique. Enfin, on pourra citer quelques acteurs secondaires tels que Djimon Hounsou, en tant que Chef Mbonga, ou encore Jim Broadbent, en tant que Premier Ministre de l’Angleterre. Un casting équilibré et dynamique !

Pour résumer … Ce film, réalisé par David Yates, se veut comme la suite du film d’animation de Disney. Dix ans après avoir renouer les liens avec la civilisation, John Clayton ou Tarzan décide de retrouver ses racines ! Une histoire plus sombre, à la touche romantique, qui vous emmènera au cœur de la jungle d’Afrique. Le film est rythmé, avec de belles scènes d’action, des effets spéciaux maîtrisés et pour finir, le casting est vraiment génial ! Petite déception sur la bande sonore… Où est Phil Collins ? Dommage ! Belle adaptation tout de même !

Ma note : 16/20

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