Hatchi

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Fiche : 

Résumé :

Pour Parker, professeur de musique à l’université, l’arrivée du chien Hatchi dans la famille fut un heureux événement. L’animal prit sa place auprès de chacun, mais c’est avec Parker qu’il passait le plus de temps. Chaque matin, le chien accompagnait son maître à la gare où il prenait son train, et chaque soir, l’animal venait l’y attendre. Cet attendrissant rituel rythmait la vie de tous ceux qui en étaient témoins… jusqu’au jour où…

Ma Critique :

Hachikō, un Akita, ce chien célèbre au Japon pour avoir, pendant près de dix ans, dans les années 1930, attendu quotidiennement son maître à la gare de Shibuya (banlieue de Tokyo), après la mort soudaine de ce dernier. Ce chien est devenu un héros pour la culture japonaise, à tel point qu’une statue a été créée pour lui. Lasse Hallstrom propose une adaptation de cette histoire vraie en 2010. Bien que le scénario ait été remanié, l’histoire originale est représentée avec splendeur et émotion. Plus qu’un simple récit animalier, le film est donc profondément touchant, et se démarque par son authenticité et sa simplicité. A la tête du casting, nous retrouvons le talentueux Richard Gere et son chien, accompagnés de Joan Allen, Sarah Roemer et Jason Alexander. L’ensemble est lissé par une somptueuse bande son, de belles images et de beaux plans. Un drame émouvant. C’est l’heure de passer à la critique !

Bien plus qu’un simple récit animalier…

Beaucoup de personnes s’arrêteront à l’affiche du film en disant « Oh encore un film avec des animaux… ! ». Et franchement c’est exactement ce que je m’étais dit avant de le voir. Mais au vu des nombreuses critiques positives, il était tout de même indispensable d’y jeter un œil. Et bien… « Hatchi » est un très beau film. Même si ce long-métrage est un « tire-larmes », il n’en reste pas moins fort, saisissant et accentué par de bons sentiments. Le chien, meilleur ami de l’Homme ? Cette histoire en ait la parfaite affirmation. L’histoire débute par l’adoption de Hatchi par le Docteur Parker, où il va vite y trouver sa place. Et puis arrive le rituel matinal d’accompagner son maître jusqu’à la gare et de l’attendre le soir. Un rythme qui devient très vite émouvant de part cette magnifique complicité entre ces deux êtres. Jusqu’au jour où… Mais je vous laisse le plaisir (ou la tristesse…) de découvrir la suite de ce merveilleux long-métrage. Sourire, tristesse et larmes seront la bienvenue !

Le rythme du film est régulier, les dialogues sont peu nombreux, l’intrigue est simple. Le réalisateur va à l’essentiel et c’est bien réussi. Cependant, le film prend aussi une dimension moralisatrice. Le sujet de l’abandon des chiens est très d’actualité depuis la dernière décennie. Cette histoire essaie en quelque sorte de montrer que le chien, si fidèle et attaché à son maître, ne mérite pas ce genre de choses. Le film permet ainsi une véritable réflexion sur ce sujet. La loyauté et l’amour d’un chien, rien de plus touchant !

                                                                    Une mise en scène émouvante.

La mise en scène se veut évidemment émouvante car le film a pour objectif de stimuler nos émotions au travers de cette relation fusionnelle entre un chien et son maître. En plaçant Hatchi au centre de cette intrigue, le film ne peut qu’être touchant. Les plans et les images sont magnifiques. Chaque détail sur le déplacement et le comportement du chien est important. La complicité est bien représentée avec de gros plans sur les moments touchants. Le jeu de caméras est donc très bon. Enfin, la bande sonore adoucit la réalisation et aide à la mise en place de l’émotion, composée essentiellement de morceaux de piano.

Enfin, petite anecdote sur la mise en scène de Hatchi : Afin de rendre compte des différents stades de la vie d’Hatchi dans le film, le célèbre dresseur animalier Boone Narr a entraîné trois Akitas pendant six mois, surtout quand on sait que cette race est vraiment têtue (même si elle reste très intelligente). Donc faire apparaître cet animal de manière émouvante semblait être un véritable challenge ! Incroyable, n’est-ce pas ?

Un jeu d’acteurs épatant.

Richard Gere est l’acteur principal du long-métrage (qui a d’ailleurs fêté ses 67 ans récemment). Bouleversé par l’histoire vraie de Hatchi et connu pour son attachement au bouddhisme et à la défense des droits de l’Homme, il a vraiment voulu participer à la production. De plus, le film développe des thématiques fortes telles que la loyauté, l’amour et la complicité. De quoi l’attirer encore plus ! Excellent et vraiment impliqué dans son rôle, il nous délivre une magnifique prestation, émouvante et pleine de volonté. A ses côtés, nous retrouvons évidemment Hatchi, ainsi que Joan Allen, Sarah Roemer, Cary-Hiroyuki Tagawa ou encore Erick Avari. J’ai particulièrement apprécié le jeu d’acteurs d’Erick Avari, en tant que vendeur de hot dog, très sincère. Un casting épatant dans son ensemble !

Pour résumer…  Bien plus qu’un simple récit animalier, « Hatchi » est une magnifique adaptation de cette histoire vraie sur l’amitié sincère entre un chien et son maître (Japon – 1930). Le film est vraiment touchant avec une mise en scène émouvante, de belles images et plans. Puis, le film prend aussi un côté moralisateur sur le comportement de l’Homme envers les animaux. Un drame simple mais efficace ! Enfin, le jeu d’acteurs est vraiment épatant, surtout de la part de Richard Gere. Le chien, meilleur de l’Homme ? A vous de voir !

Ma note : 15/20

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