La Planète des Singes – Suprématie

planetedessinges

Fiche :  

Résumé : 

César et les Singes sont contraints de mener un combat dont ils ne veulent pas contre une armée d’Humains dirigée par un Colonel impitoyable. Les Singes connaissent des pertes considérables et César, dans sa quête de vengeance, va devoir lutter contre ses instincts les plus noirs. Au terme d’un périple qui le conduira à un face à face avec le Colonel, les Singes et les Humains vont se livrer une guerre sans merci à l’issue de laquelle une seule des deux espèces survivra – et dominera la planète.

Ma Critique : 

Neuvième adaptation de la franchise (notamment après celle de Franklin J. Schaffner en 1968 ou celle de Tim Burton en 2001), « La Planète des Singes : Suprématie » conclut avec dignité la magnifique et brillante trilogie réalisée par Matt Reeves. Pour ce nouvel épisode, le très charismatique comédien Woody Harrelson rejoint le casting dans le rôle du Colonel, le méchant de l’histoire.

Ayant eu un succès critique et commercial (avec un cumul de plus d’un milliard de recettes), ce troisième volet ne peut que suivre ses prédécesseurs. Quels sont les atouts de ce long-métrage ? A-t-il réussit à faire mieux que les autres épisodes ? La réponse dans cette nouvelle critique sur MediaShow !

Une trilogie mémorable

Dans cet ultime volet de la trilogie, César doit défendre les siens contre les Humains qui et les accusent d’être à l’origine de l’épidémie planétaire et qui prônent donc leur destruction. Un ultime combat se prépare entre Humains et Singes, qui sera déterminante pour l’avenir de la planète. Verdict d’après-séance : Opus rempli d’espoir et riche en émotion, « La Planète des Singes : Suprématie » conclue parfaitement cette brillante trilogie qui restera mythique dans le monde cinématographique.

Malgré quelques facilités scénaristiques, le film arrive à se distinguer d’un blockbuster par sa violence, sa noirceur, sa juste dose d’action, sa part d’émotion mais également par l’excellent questionnement sur l’Humanité qu’il en dégage, afin de se rapprocher au plus près de l’œuvre originale. Ajouté à cela, on remarquera le gros travail fourni sur les dialogues du film, majoritairement axés sur le langage des signes, mais également un excellent développement des personnages et leurs relations (le Colonel est juste incroyable !). Ces nombreux atouts permettent aux singes d’avoir une véritable identité, plus juste que les Hommes. Ainsi, les spectateurs s’identifieront comme des singes et non comme des humains sans pitié, et l’émotion transmise sera d’autant plus intense.

D’autre part, bien qu’elle soit assez prévisible, l’histoire est vraiment bien construite et bien ficelée, afin de captiver pleinement notre attention. Le schéma narratif est très intéressant et s’éloigne véritablement de celui commun aux blockbusters, notamment avec cette belle introduction qui s’attarde sur l’approfondissement des personnages mais également sur le changement d’état d’esprit de César vis-à-vis des humains. La réalisation est grandiose en terme d’ambiance, avec un suspens inégalable à chaque instant du film grâce à de nombreux rebondissements efficaces mais également avec un rythme excessivement bien géré.

La Planète des Singes - Suprématie : Photo

Comme pour les autres opus de la saga, le réalisateur réussit encore à équilibrer les dialogues et les scènes d’action pour un rendu grandiose. Par ailleurs, la part d’action du film est très bien utilisée afin de réguler correctement le rythme et d’augmenter à crescendo le suspens, et de nous offrir un final explosif. Un quasi sans-faute sur la réalisation.

La motion-capture est à l’honneur !

L’autre atout majeur de ce long-métrage est bien évidemment les effets spéciaux, qui relèvent de l’excellence. Le réalisme des explosions et des décors sont étonnants. L’utilisation de la motion-capture est toujours aussi impressionnante que dans les précédents opus et passe ici un énorme cap dans le réalisme. Le rendu final est donc incroyable, tout particulièrement dans l’expression du visage et dans le regard de César mais également dans le comportement et l’apparence de Maurice, un orang-outan fascinant. Autant d’émotion contenu dans cette bombonne de numérique… c’est exceptionnel ! Derrière cette motion capture se cache notamment le célèbre Andy Serkis dans le rôle de César, un acteur bluffant. A noter que Maurice est quant à lui interprété par une femme : Karin Konoval.

D’autre part, la bande originale contribue fortement à l’ambiance du film, remplie de noirceur mais également d’espoir. Une excellente surprise avec de la qualité sur le niveau sonore, où le compositeur optera pour l’utilisation récurrente de tambours afin d’amplifier le suspens ou encore de donner un ton agressif à certaines scènes. Enfin, le reste du casting est composé par la jeune et émouvante Amiah Miller, dans le rôle de Nova (un petit clin d’œil au roman originel) et par le comédien Woody Harrelson dans le rôle du Colonel. Même si son personnage est un peu caricatural, il propose un excellent jeu d’acteur.

La Planète des Singes - Suprématie : Photo

Pour résumer… Troisième et dernier volet, « La Planète des Singes : Suprématie » clôture dignement l’excellente trilogie réalisée par Matt Reeves. Rempli d’espoir et riche en émotion, le film proposera une réalisation maîtrisée, accompagnée d’effets spéciaux exceptionnels et d’un brillant casting

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Note pour le scénario : 4etoiles
Note pour la direction artistique : 4etoile12
Note pour le casting : 4etoile12

Note Globale :

18/20


La bande-annonce du film :
 

 

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2 commentaires

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